II.   La vie scolaire

     - Travail et étude

Répartition des heures de cours :

       - pas trop mécontents !

 

 

Bien que les contraintes de la vie collective ne soient pas toujours faciles à supporter, les résultats sur cette question sont en nette amélioration par rapport au passé : 60 % des interviewés s’estiment désormais satisfaits et 29 % (seulement) se déclarent mécontents. Pour expliquer leur réponse, ces derniers expliquent qu’il voudraient avoir fini plus tôt, ou ne pas avoir trop d'heures de Langues d’affilée, ou être en congé l'après-midi, ou…, ou…, ou…

L’APLL fait le maximum dans les limites des moyens mis à sa disposition, mais comment satisfaire tout le monde ?

 

Nombre d’heures de cours :    - assez satisfaits !

 

 

La durée des cours n'a guère varié ces dernières années et pourtant, les étudiants sont bien moins négatifs sur ce point : 78 % trouvent suffisant le nombre d’heures de cours et ils ne sont plus que 16 à le trouver trop lourd à assumer.  

Temps de travail à domicile : en baisse !

 

Alors que l'étude de 1993 avait été réalisée en mars, les 2 premières enquêtes s’étaient passées en fin d’année scolaire, en période de « bloque ». Les données anciennes n'étaient donc pas directement comparables : en fin d’année, il est normal que le travail soit plus intensif. 

En 2009, la réalisation du travail a été faite exactement à la même époque de l’année qu'en 2003. Plus de la moitié des étudiants se contentent désormais de travailler moins d'une heure par jour et le nombre d'étudiants « courageux » est en chute.

Les élèves actuels accorderaient moins de temps à l'étude que leurs aînés : en 6 ans, la moyenne déclarée a baissé de 10' par jour !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le temps d’études moyen est d’environ 65 minutes par jour. Un comptage distinct garçons/filles montre que le temps d’études déclaré pour les garçons est de 55’ et celui des filles de 74’ : les étudiantes travailleraient donc près d'une vingtaine de minutes en plus par jour que les garçons.

Le graphique ci-dessous montre les résultats du comptage croisé réalisé par année d’études et par sexe. (Il ne s’agit ici que de simples tendances car le nombre de questionnaires devient trop petit par catégorie d’étudiants pour pouvoir tirer des conclusions générales).

Sauf en 3e et en 5e année, le travail plus important des filles se vérifie.

De manière plutôt curieuse, le temps de travail aurait tendance à se réduire en grimpant dans les années. 

Il est clair que la société de loisirs touche particulièrement les jeunes. Partagés entre la bande de copains, les entraînements sportifs, les sorties, les « jobs » étudiants et l’attrait des ordinateurs (…), ils seraient de moins en moins à travailler beaucoup pour l’école.


Quantité de travail exigée :

     - largement suffisante !

Les réponses sont assez surprenantes sur ce point. La quantité de travail requise paraît moins lourde qu'auparavant. Serait-ce parce que les "students" étudient moins ? 

- Il faut pourtant travailler !

De manière un peu paradoxale, la toute grosse majorité est pourtant d'accord : pas besoin d'être surdoué pour réussir : il suffit de travailler !

Ceci expliquant sans doute cela, le nombre d’étudiants ayant déjà connu des échecs a tendance à croître ! Les élèves ayant doublé une année avouent presque tous qu'ils ont manqué de courage et de travail. Un comptage distinct montre que les garçons interrogés sont 2 fois plus nombreux que les filles à avoir recommencé une année au moins (31 % contre à peine 15 %).   

Heureusement, ils peuvent aussi faire des efforts, notamment en deuxième session. Finalement, le nombre d’étudiants qui ont déjà recommencé une année est plus bas qu’en 1988 et reste stable par rapport à 2003.  

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